En patron

Seul leader du tournoi, River accueillait Independiente revenu à un point pour un clásico à enjeu. L’occasion rêvée de rappeler à l’Argentine que le Millo ezt son seul patron.

Le chantier

L’heure du grand départ avait donc sonné. Premier match de la défense du titre, premier match de Gallardo sur le banc en compétition officielle. Premier match et premiers doutes.

Dans la douleur

Premier match officiel de l’ère Gallardo. Avec un River en reconstruction, el Muñeco passait son premier test face au Ferro, dernier match avant le début de la défense du titre.

River va a ser River !

La balle de match nous était offerte. Un Monumental en fusion, une équipe survoltée, River est redevenu River en atomisant Quilmes. Et la joie d’enfin revenir parmi nous.

De haute volée

Dans un Torneo Final aussi serré, le déplacement du Millo à La Plata était devenu un choc au sommet avec pour enjeu, la première place.

Un départ parfait

Oublié le dernier tournoi, River retrouvait son Monumental pour lancer un Torneo Final plein d’espoir. Entre le retour de l’icône Cavenaghi et les belles promesses du Verano, ce River avait en effet tout pour nous laisser croire en un beau semestre.

Retour sur les deux Superclásicos

Après un dernier tournoi plus que pénible et un marché d’été marqué par le retour de l’idole Cavenaghi, le début 2014 nous promettait bien des émotions avec en guise d’ouverture, deux Superclásicos qui n’allaient forcément ne pas être que de simples matchs de préparation.

La stratégie de l’échec

Après avoir semble-t-il délibérément choisi de laisser tomber le Torneo Inicial, l’heure était donc venue au River de Diaz de jouer sa saison sur 90 minutes face à Lanús.