« Le plus grand rival de River reste River lui-même ». Sous pression à l’heure de recevoir le leader Instituto, River n’avait finalement que deux options : s’enfoncer dans la crise ou montrer qu’il est le plus grand.
Mélange d’impatience et, il faut le reconnaître, de crainte avant d’aborder cette 30e journée. A quatre points du leader, alors que Rosario avait mis la pression en s’imposant devant le Deportivo Merlo, River jouait une grande partie de son avenir et savait que la pression était sur ses épaules. Et pour ce choc au sommet, Almeyda comptait bien reconduire le 4-4-2 plus efficace que l’historique 4-1-3-2 mais choisissait alors d’aligner Carlos Sánchez latéral droit et César González gagnant sa place dans le onze au poste de Lucas Ocampos. Devant, la paire Cavenaghi – Trezeguet était alignée.
Le match :
Il aura fallu 15 minutes pour que River entre enfin dans le match, 15 minutes qui auront stressé bon nombre de supporters. Instituto bien décidé à jouer poussait fort et River n’opposait alors qu’une rugosité et une nervosité qui laissait craindre le pire (Ponzio et Funes Mori sortant par deux fois de manière très limite). Fort heureusement, Vega assurait dans les cages et les Millonarios allaient sortir de leur torpeur, réveillés par David Trezeguet. Sur un débordement de Maestrico González, le français s’offrait la première occasion de la rencontre d’une tête bien placée. River allait alors prendre le ballon, Instituto le perdre définitivement. Tour à tour, les Dominguez, Cavenaghi, González et autres Ponzio frappaient au but avant que la libération n’intervienne en début de seconde période. Un touche rapidement jouée, une remise pour Cavenaghi qui élimine et frappe avant que Trezeguet apporte toute sa classe pour reprendre d’une merveille de balle piquée le ballon relâché par Chiarini. 1-0, le Monumental chavirait, Instituto sombrait. A plusieurs reprises les millonarios manquaient de doubler la mise. Mais il était dit que le score n’évoluerait plus. River s’impose 1-0 et revient à un point du leader au terme d’un match quasiment parfait. Là où bon nombre d’observateurs avaient préparé la nécrologie des hommes d’Almeyda, River a une nouvelle fois montré qu’il savait répondre présent dans les grands rendez-vous. La signature des grands.
Les joueurs :
Excellent dans le premier quart d’heure, Vega aura ensuite passé une soirée tranquille tant Instituto a disparu au fil des minutes. Devant lui, le duo Maidana – Funes Mori a totalement éteint les Dybala et autres Lagos. Sur les ailes, Diaz s’est contenté de bien bloquer Encina pendant que Sánchez a paru se chercher en première période avant de se transformer en ailier droit en seconde période (River terminant la rencontre en 2-2-6 !). La satisfaction est surtout offensive. Avec un Cirigliano essentiel au milieu tant il stabilise l’équipe (et pour compenser les nombreuses erreurs d’un Ponzio encore moyen), les Dominguez (un peu mieux dans le jeu), González (une nouvelle fois excellent), Cavenaghi et Trezeguet s’en sont donnés à cœur joie. Mention spéciale au Roi David qui aura offert aux supporters millonario un récital de classe et de placement offensif à montrer dans toutes les écoles. Le français n’est pas mort, mieux, il a retrouvé sa jeunesse.
Le résumé HD :





C’est quand même marrant de voir comment Trezeguet fête ses buts….On dirait qu’il n a jamais marque de sa vie!!!!
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Vamos river!!!! Este año no nos para nadie!!! vamos david!!!
Un saludo desde Argentina, exelente la web !!!!!!!!!!!
Saludos.